Selon une étude de l'Insee, environ 40% des personnes en couple en France partagent leur vie avec une personne d'une catégorie sociale similaire. Cette tendance à l'homogamie sociale est plus fréquente chez les couples du même sexe et chez les personnes ayant une position sociale élevée. Les femmes sont plus homogames que les hommes et sont également plus enclines à être en situation d'hypergamie, c'est-à-dire avec un conjoint ayant une position sociale plus élevée. L'homogamie sociale est influencée par le niveau de diplôme et les origines sociales, mais moins par le lieu de naissance. Les statisticiens de l'Insee ont également constaté que les salariés et les indépendants ont tendance à former des couples avec des personnes de la même catégorie sociale. Les positions sociales au sein d'un couple peuvent évoluer au fil du temps, mais l'homogamie reste forte, en partie en raison de l'origine sociale et du diplôme.
Selon Marion Thélisson, psychologue, les piliers fondamentaux d'une relation saine et durable sont la communication bienveillante, le respect mutuel et la tolérance envers les différences. Elle souligne l'importance de la communication non violente et de l'écoute active dans le couple. Le respect est crucial pour établir une atmosphère de confiance et de stabilité émotionnelle. La tolérance permet de favoriser la compréhension mutuelle et d'ouvrir la porte aux compromis. Accepter les différences sans s'oublier est essentiel pour la longévité du couple.
Une étude menée par l'Université Otto Friedrich de Halle-Wittenberg révèle que l'auto-compassion individuelle et au sein de la relation est un facteur clé de satisfaction dans le couple. Les chercheurs ont interrogé 209 couples hétérosexuels germanophones et ont constaté que l'auto-compassion permet d'avoir une vie de couple plus épanouie. Les hommes sont ceux qui tirent le plus de satisfaction et de bénéfices si leur partenaire fait preuve de compassion au sein de la relation. Les chercheurs estiment que ces résultats peuvent être utiles pour les thérapies de couple. L'étude suggère d'enseigner l'auto-compassion pour améliorer la satisfaction dans le couple. L'équipe souhaite également étudier les effets de l'indulgence envers soi-même dans d'autres types de ménage et dans des contextes culturels différents.
Pour cultiver le bonheur en vieillissant, il faudrait adopter trois habitudes essentielles, à commencer par s'entourer des bonnes personnes. Selon Laura Carstensen, professeure de psychologie et directrice du Stanford Center on Longevity, on peut parler de sagesse émotionnelle avec les années. Le Dr Robert Waldinger, directeur de l'étude Harvard sur le développement des adultes, affirme que le principal facteur du bonheur réside dans nos relations. Katharine Esty, ancienne psychothérapeute, recommande de réfléchir à ce que l'on ressent en la présence de nos amis. Il est aussi bénéfique d'avoir des amis très différents les uns des autres. Il est important de demander de l'aide et de rester actif en vieillissant pour se sentir utile. Selon le troisième baromètre sur le bien-vieillir publié par Ipsos et la Fondation Korian, 80% des plus de 65 ans disent se sentir utiles. Selon le Dr Krystal Conner, avoir un bon cercle d’amis participe grandement à une vie équilibrée et épanouie. Il existe quelques clés pour maintenir des liens forts avec ses amis : garder le contact en envoyant des messages ou en passant des appels, planifier des rendez-vous réguliers, privilégier la qualité des moments passés ensemble, être honnête et éviter les non-dits, partager les efforts dans la relation, et être présent dans les bons comme dans les mauvais moments. Si une amitié survit aux difficultés, elle a de grandes chances de durer toute la vie. [03f11074] [386c5996] [47f88234] [ce412dbf] [58215722] [bc06c2ec] [f10e1d65]